L'un finit toujours par en faire plus. L'autre ne le voit pas forcement, pas par mauvaise volonte, mais parce qu'une grande partie du travail ne se voit pas.
Prevoir les repas, verifier les courses, nettoyer ce qui traine, se souvenir du rendez-vous chez le veterinaire. La charge mentale s'accumule, puis ressort au mauvais moment.
“J'ai l'impression de tout faire ici.”
“Mais non, j'ai fait la vaisselle hier.”
Le probleme n'est pas la paresse. C'est que la charge mentale reste invisible. Et ce qu'on ne voit pas, on ne peut pas vraiment le partager. FairPlay la rend visible.